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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 17:53

 

Les rafles du printemps à Igoumenitsa ont porté leurs fruits. Bien sûr, les exilés sont toujours là, mais moins nombreux, moins visibles, plus isolés, plus dépendants des passeurs. Alors qu'en février dernier les passeurs n'arrivaient plus à contrôler les allers et venues et à faire payer les exilés pour leur séjour et leur passage, le petit groupe qui se cache dans les montagnes est lui sous contrôle, et le contact est devenu difficile pour les bénévoles. Les exilés se sont également dispersés dans tout l'arrière-pays.

 

À l'autre bout du pays, près de la frontière turque, une révolte a eu lieu dans le centre de rétention de Fylakio, où les retenus ont mis le feu à des matelas. La révolte a été matée par la police anti-émeutes.

 

En septembre également, l'ONG internationale Human Rights Wach a publié un rapport sur la responsabilité de l'agence Frontex dans les violations des droits fondamentaux des exilés en Grèce. En effet les exilés arrêtés par l'agence européenne sont remis à la police grecque et placés dans des centres de rétention dans des conditions considérées comme inhumaines et dégradantes. Frontex répond que la question de la manière dont sont traités les exilés qu'elle remet aux autorités grecques n'entre pas dans le cadre de son mandat.

 

Le rapprot est accessible sous http://www.hrw.org/reports/2011/09/21/eu-s-dirty-hands-0

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Published by exilesengrece